La sélection de lamachinealire


Dédicace avec Julie Blaquié
mercredi 18 décembre, dès 14h30

blaquié

Dédicace de l’ouvrage qu’elle a illustré Coeurs de jungle (éditions Belin).

Julie Blaquié, illustratrice-graphiste d’origine franco-britannique, vit et travaille à Bordeaux. Son diplôme d’arts plastiques/ arts appliqués en poche, elle s’investit pendant plus de 6 ans dans le webdesign et réalise de nombreux sites pour des agences de communication. C’est à l’occasion d’un tour du monde en solo, pour un projet de carnet de voyage, que Julie Blaquié perfectionne diverses techniques traditionnelles comme l’aquarelle et l’encre de chine. Désormais, elle travaille en tant qu’illustratrice-graphiste freelance dans l’illustration jeunesse et la presse.

« Ce qu’est la vie !  Ça, c’est la phrase fétiche des adultes ! Tu vas voir ce qu’est la vie ! Ils la lancent dès qu’il y a un trou à boucher. Ce qu’est la vie. Ce qu’est la vie. J’ai une petite idée de ce que va être ma vie dans les prochains mois. Plutôt tranquille ! »

lacombe

Le samedi 14 décembre, dès 14h30.

Rencontre dédicace avec Nicolas Lacombe autour de ses livres : Nina Têtemba, Ploc Ploc, la grenouille aux yeux d’or et ABC animaux insolites, publiés aux éditions Balivernes.

Nicolas Lacombe, alias Kurenai, est plasticien et illustrateur. Il développe une nouvelle approche tactile en 2D en proposant une illustration graphique à partir de sa pratique originale : l’utilisation du scotch. Entre matière et transparence, entre figuration et abstraction, le résultat du jeu de contraste procure des impressions graphiques riches et vivantes. Son travail est préoccupé par l’identité forte d’une pratique personnelle inscrite très tôt dans sa vie. À travers l’utilisation du scotch il tente de modifier notre rapport à l’image.

« Cet abécédaire déroule sous vos yeux, pour chaque lettre la présentation d’animaux peu connus. Chaque haïku les présente de manière poétique mêlant l’exotisme à l’originalité. Les illustrations réalisées à base de scotch leur donnent vie, couleur et mouvement. Un abécédaire insolite où l’occasion est donnée de faire de réelles découvertes. Vous en serez scotché ! »

 

montel

 

Dimanche 15 Décembre, dès 14h30

Dédicace de son dernier album : C’est moi le chef ! (éditions Belin).

Illustratrice et graphiste indépendante, Anne Montel travaille pour la presse jeunesse (J’aime Lire, Pomme d’Api, Pop corn). Elle vient de publier avec Loïc Clément une première bande-dessinée : Shä & Salomé : Jours de pluie aux éditions Gawsewitch.

« Mathilda a une spécialité : elle est experte en désobéissance. Et elle ne compte pas s’arrêter là ! Son grand projet ? Lutter contre les règles horripilantes qui empoisonnent l’existence. Plus déterminée que jamais, elle mène sa petite révolution et s’en va directement trouver la Reine pour lui exposer ses nouvelles lois. Grâce à son formidable programme, les enfants seront bien plus heureux, affirme Mathilda. Mais est-ce si sûr ? »

Editions de la Pastèque
16,40 €

lion & oiseau

Un jour d’automne, un lion trouve un oiseau blessé dans son jardin. Alors que le reste des oiseaux continuent leur route sans lui, le lion décide de prendre soin de l’oiseau. Pourtant, un jour, l’oiseau devra poursuivre sa route…

Une histoire d’amitié entre un lion et un petit oiseau qui vont apprendre au fil du temps ce qu’est la vie à deux.
Il y a très peu de texte dans cet album mais les illustrations d’une grande douceur suffisent à nous raconter l’histoire.
Un très gros coup de coeur !
Dès 3 ans.

Editions Pastel
34 p.
13,50 €

beziat

« L’autre jour, un truc terrible est arrivé à mes doudous. Ça s’est passé quand j’étais à l’école… » Ainsi commence l’histoire du mange-doudous. Ces derniers vont devoir ruser pour éviter le terrible ogre, avaleur de doudous. Rien ne peut l’arrêter. Heureusement, Berk le canard trouve une bonne idée pour les délivrer.

Un sujet qui parle aux  tout-petits, des doudous bien croqués, une bonne dose d’humour, des clins d’oeil à la littérature jeunesse… Julien Béziat signe un bel album, intelligent, drôle et efficace.

L’auteur sera à la librairie le samedi 07 décembre, dès 14h30, pour une séance de dédicace. Venez nombreux !

Lundi 28 octobre

de 15h à 17h30

toxic2Pour son album Toxic Planet publié aux éditions Paquet.

David Ratte est né le 13 août 1970 à Besançon d’une mère franc-comtoise et d’un père guadeloupéen. Il prend en main son premier crayon alors qu’il n’a que 3 ans et ne le lâche plus. À 17 ans, il se lance dans la vie active en tant que dessinateur publicitaire free-lance. En 2007, il se consacre définitivement à la BD.

Il est l’auteur, aux éditions Paquet, de la série Le voyage des pères (4 volumes) et de Mamada et aux éditions Soleil, en collaboration avec Olivier Jouvray, de la série Majipoor adaptée de l’œuvre de Robert Silverberg.

« Voilà ! On y est ! À force de scier la branche sur laquelle nous étions assis, elle a fini par tomber. Aujourd’hui la pollution est telle que tout le monde est obligé de porter des masques à gaz en permanence. Sam est un citoyen de ce nouveau monde. Il vit avec une charmante jeune femme dont il n’a pas vu le visage depuis des années. Il faut reconnaître que ça pose quand même quelques petits problèmes au quotidien. Mais il trouve ça normal… Il est habitué Sam… Comme tout le monde. Et puis, surtout, il ne se pose pas trop de questions. «C’est comme ça et puis c’est tout ! Et puis d’abord, qu’est ce qu’on y peut ?»
À l’usine où il travaille, tout le monde pense comme lui. Sauf Tran. Lui, c’est un écolo, un des derniers… Mais Sam l’aime bien quand même. Il n’est pas dangereux… Enfin, la plupart du temps. »

Séance de dédicace organisée avec le concours d’EELV.

Editions Kaléidoscope
23 p.
13 €

villemenin

Un petit graçon se plaint car il s’ennuie, il s’ennuie… Il se demande ce qu’il pourrait bien faire : arroser les escargots, creuser un trou, inventer des gros mots. Bof, rien n’y fait, il s’ennuie toujours autant. Sauf qu’il ne voit pas qu’à chaque fois qu’il entreprend quelque chose, un évènement se produit. Il passe complètement à côté de la boîte aux trésors qui apparaît lorsqu’il creuse son trou, lorsque des personnages sortent du vieux livre qu’il commence à lire…

Un livre sur l’ennui des petits qui sonne juste. Dire que, parfois, il suffit de lever le nez pour voir qu’il se passe plein de choses intéressantes autour de nous ! 

 

Editions Seuil jeunesse
96 p.
18€

bravo

 

 

 

Emile Bravo maîtrise mieux que quiconque le détournement de conte ! Dans ce recueil sont regroupés trois titres déjà parus au Seuil : Boucle d’or et les sept ours nains, La faim des sept ours nains et La belle aux ours nains. Un savant mélange où nos chers héros des contes classiques s’entrecroisent à travers de trépidantes aventures ! C’est très malin et absolument drôle !! On vous les conseille sans fin !

Editions Ça et là, Cambourakis
96p.
22€

helen keller

Née en 1880 dans l’Alabama, la petite Helen Keller devient aveugle et sourde à l’âge de dix-neuf mois, suite à une maladie. Elle se trouve alors dans l’incapacité de communiquer avec son entourage, si ce n’est avec quelques gestes maladroits. Sa vie va être bouleversée l’année de ses six ans, quand ses parents engagent Annie Sullivan comme préceptrice. Elle-même malvoyante, celle-ci a appris à enseigner la langue des signes à l’Institut Perkins pour les aveugles. Elle va prendre en charge l’éducation d’Helen Keller, et, au fil des mois, réussir non seulement à établir un contact avec l’enfant, mais aussi à lui apprendre la langue des signes, puis l’écriture. Les deux femmes resteront amies à vie. Annie Sullivan et Helen Keller relate l’histoire de cette extraordinaire rencontre.

Une véritable leçon d’humanité, magnifiquement dessinée par Joseph Lambert qui a réussi par son dessin à retranscrire les émotions ressenties par la petite Helen. C’est poignant.

 

Lundi 28 octobre

15h

cicolellaPour son livre Toxique Planète, le scandale invisible des maladies chroniques publié aux éditions du Seuil.

André Cicolella est chimiste, toxicologue, conseiller scientifique à l’Institut national de l’Environnement et des Risques (INERIS) et enseignant à l’École des affaires internationales de Sciences Po Paris. Il est cofondateur et président du Réseau environnement santé qui est à l’origine de l’interdiction du bisphénol A dans les biberons et les contenants alimentaires, de l’interdiction du perchloréthylène dans les pressings ou de la prise de conscience des effets de l’aspartame.

Il a été le premier président de la Fondation Sciences Citoyennes.

Il est l’auteur notamment de Alertes Santé (Fayard, 2005) et de Le défi des épidémies modernes (La Découverte, 2007).

« Aujourd’hui, 2 décès sur 3 dans le monde sont le fait des maladies chroniques (maladies cardio-vasculaires ou respiratoires, cancers, diabète…). En France, ces maladies progressent 4 à 5 fois plus vite que le changement démographique. Le cancer touche 1 homme sur 2 et 2 femmes sur 5. Les coûts générés font imploser les systèmes de santé.

Face à cette catastrophe sanitaire, il est temps de réagir. Les maladies chroniques ne sont ni un simple effet du vieillissement ni une fatalité : notre environnement moderne est en cause. Des milliers de molécules chimiques l’ont contaminé mais aussi la malbouffe, la sédentarité, la pollution urbaine, le travail précaire et stressant et les inégalités au Nord comme au Sud. »

Rencontre et séance de dédicace animée par François Dupont, EELV Aquitaine.

Samedi 26 octobre

de 15h à 17h

oliver2Séance de dédicace.

Pour le cinquantenaire de la parution du célèbre ouvrage de Michel Oliver La cuisine est un jeu d’enfant (1963, préface de Jean Cocteau), les éditions Plon proposent une édition anniversaire : La cuisine et la pâtisserie sont un jeu d’enfants.

Fils du grand Raymond Oliver et père de Bruno, importateur du concept de Food truck à Bordeaux, d’abord cuisinier, Michel Oliver est l’auteur de nombreux ouvrages et comme son père, animateur d’émissions de télévision culinaires (La vérité est au fond de la marmite).

« L’ouvrage suit la progression naturelle d’un repas : tout d’abord hors-d’œuvre froids ou chauds, viennent ensuite les plats de résistance, poissons ou viandes, c’est selon, et bien évidemment il se termine par les desserts.
Expliquées avec clarté, détaillées avec précision, réalisables avec facilité, voici donc des recettes traditionnelles vraiment à la portée de tout le monde. Comme tout bon cuisinier, Michel Oliver s’adresse à toutes les générations. C’est un livre de cuisine pour toute la famille, filles et garçons, petits et grands, parents et même grands-parents, tout le monde peut cuisiner.
Qu’un enfant de sept ans puisse réaliser une côte de porc aux pommes, qu’un adulte préalablement incapable de se préparer ne serait-ce qu’un œuf sur le plat… réussisse désormais un soufflé au fromage ou bien encore des choux à la crème, voilà bien toute la qualité d’un livre à nul autre pareil et qui ne doit sa magie qu’à l’extrême simplicité de Michel Oliver. »

Vendredi 25 octobre

18h30

rabatePour son livre Gestes Lyriques, paru aux éditions Corti.

Ancien élève de l’ENS Ulm, membre junior de l’Institut Universitaire de France entre 2000 et 2005, et directeur de la collection « Modernités » aux Presses Universitaires de Bordeaux, Dominique Rabaté est professeur de littérature française du XXe siècle à l’université de Paris 7 où il va animer, au sein de l’Institut de la Pensée Contemporaine, le Centre Roland Barthes. Il a publié huit livres (le dernier en 2010 chez Corti : Le Roman et le sens de la vie) et dirigé une quinzaine d’ouvrages collectifs, sur le sujet lyrique, le solitaire, les écritures blanches notamment.

« Cet essai est d’un grand lecteur de poésie. Son geste critique rapprochant le poème et l’autobiographie (mais écartant résolument l’autofiction) est du plus haut intérêt. Et ce, même s’il s’interdit, dans la lignée de ses travaux précédents, de sortir du cadre théorique de la figuration lyrique, n’hésitant pas à parler de « lyrisme englobant » à propos d’Apollinaire plutôt que de se frotter à la notion de poème épique (alors qu’il connaît parfaitement la poésie narrative). Son attention est en revanche maximale à la voix, au « dire » du poème (sa diction lyrique) : « Cette voix, se parlant à l’oreille, murmurant en écho au plus près de son impossible source est la voix lyrique emportée loin d’elle-même, mais qui voudrait encore se saisir par la continuité de son chant pur. »

Geste rare dans le monde universitaire, Dominique Rabaté n’hésite pas à ponctuer ses textes par un poème, convaincu sans doute que c’est quand il fait feu de tout bois que le lyrisme renaît de ses cendres. »   (Patrice Beray, Médiapart)

Le débat sera animé par Philippe Madet et Albert Nguyên.