La sélection de lamachinealire


Jeudi 24 octobre

18h30

bergeracAutour du livre Bergerac ; histoire en images publié aux éditions Les Dossiers d’Aquitaine.

« Yves Manciet, ce grand photographe, témoin des instants de vie des hommes célèbres et des stars ; ce reporter, témoin privilégié des grands événements de notre siècle, fait vivre et vibrer la belle et pittoresque cité de Bergerac à travers de magnifiques photos (places arborées et ombragées, marché, ponts, folklore, promenade, bords de Dordogne, vieilles façades, balcons fleuris, monuments, églises, vieilles pierres, donjons, pêcheurs à la ligne, régates, églises, portes, balustrades, et autres lieux typiques…). Anne-Marie Cocula-Vaillières, présidente honoraire de l’université de Bordeaux III et vice-présidente de la région Aquitaine, dresse le portrait de Bergerac et agrémente les photos d’anecdotes historiques pour vous faire revivre le passé de cette ravissante ville. Cette édition bilingue, franco-anglaise, signée par l’un des meilleurs photographes français, vous fait visiter ou revisiter la charmante cité de Bergerac. »

La rencontre sera animée par André Desforges.

Mardi 22 octobre

18h30

germainPour son roman Petites scènes capitales publié aux éditions Albin Michel.

Depuis bientôt trente ans Sylvie Germain construit une œuvre singulière, imposante et cohérente. Couronnée de très nombreux prix littéraires dont, dernier en date, le Grand Prix de littérature de la SGDL 2012 pour l’ensemble de son œuvre, elle a, entre autres, publié aux éditions Albin Michel : Magnus (2005), L’inaperçu (2008), Hors champ (2009), un hommage à ses parents : Le monde sans vous (2011) et un retour sur son parcours d’écriture : Rendez-vous nomades (2012).

Elle vit et travaille à Angoulême. Elle vient d’entrer à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.

« Petites Scènes capitales conjugue les tragédies. Politique, familiale, amoureuse. Mais qu’elle évoque les camps et Mai 68 – parfois naïvement -, qu’elle décrive la quête obstinée de l’amour chez ces abandonnés de la tendresse, Sylvie Germain n’est jamais aussi poignante que lorsqu’elle se penche sur les mille et une rédemptions possibles. Parce qu’ils sont sensibles à la nature ou à l’art, ouverts à leurs échos infinis, ses handicapés de l’être comme du corps trouvent les voies de l’harmonie. Malgré leurs souffrances. Et de mot en mot, ou plutôt de note en note, l’écriture de la romancière les accompagne de sa grâce amie. Se fond dans les paysages et les esprits. Devient l’ondoyant et apaisant reflet des cœurs et des âmes. »  (Fabienne Pascaud, Télérama)

La rencontre sera animée par Jean-Marie Planes.

Vendredi 18 octobre

18h30

cabreAutour de son roman Confiteor paru aux éditions Actes-Sud.

Né en 1947, diplômé en Philologie Catalane à l’université de Barcelone, enseignant agrégé dans le secondaire en disponibilité, Jaume Cabré enseigne à l’université de Lleida, où il est membre de la Section Philologique de l’Institut d’Estudis Catalans. Sa production littéraire est centrée sur le roman et le récit, mais il a aussi publié des pièces de théâtre et deux livres de réflexion sur l’écriture et la lecture.

Les éditions Christian Bourgois ont déjà publié : Sa Seigneurie (2004), L’ombre de l’eunuque (2006) et Les voix du Pamano (2009).

« Rien de laborieux, de fabriqué, dans ce texte inouï qui parle à tous, aux murs, aux objets, aux morts, aux pas encore nés. Tout coule de source, comme dans la cervelle du héros, surdoué captant trop d’ondes, envahi par le vacarme de l’Inquisition, du franquisme, de la Shoah, hanté par les voix de ses proches, père abject et tyrannique, mère desséchée par l’insatisfaction, dans le Barcelone des années 1940, 50, 60, 70, 80, 90, 2000, et peut-être même au-delà, tant l’acuité visionnaire d’Adrià Ardevol est grande.

[...] Adrià garde jusqu’au bout une foi intacte en l’art, qu’il voit comme une  » façon de s’entendre avec la vie, avec les mystères de la solitude, avec la certitude que le désir ne s’ajuste jamais à la réalité ». Une belle définition de Confiteor, roman inépuisable de presque huit cents pages, qui donne l’enivrante impression, comme le confesse son héros à la fin de sa vie, de n’avoir pas dit la moitié de ce qu’il avait en tête. »   (Marine Landrot, Télérama)

La rencontre est organisée dans le cadre du festival Lettres du Monde et sera animée par Serge Airoldi.

Jeudi 17 octobre

18h

adlerPour son roman Immortelles publié aux éditions Grasset.

Figure de France Culture (entrée en 1974, Laure Adler y a produit de nombreuses émissions avant d’en devenir la directrice de 1999 à 2005). Femme de lettres, elle a marqué l’édition de son empreinte : Payot, Denoël, les Presses de la Cité et plus récemment Grasset et Le Seuil.

Femme d’engagement et de culture : comme chargée de mission à l’Élysée (1990-1992) mais aussi à la télévision avec Le cercle de minuit (France 2, 1993-1997), Permis de penser (Arte 2004-2006), L’invitation au voyage (TV5 2005-2006). Auteur de nombreux ouvrages, dont Les femmes politiques (Le Seuil, 1994), Marguerite Duras (Gallimard, 1998), Dans les pas de Hannah Arendt (Gallimard, 2005), Françoise (Grasset, 2011). Elle a retrouvé en 2006 les studios de France Culture et rejoint France Inter en 2007 avec Studio théâtre.

« L’amitié, ce sentiment si précieux, peut nous conduire à un peu d’éternité. C’est à cette célébration que souhaite nous faire assister Laure Adler dans son roman Immortelles. C’est le récit des parcours de trois femmes, Judith, Suzanne et Florence, qui ont toutes, à différents moments de leurs vies respectives, rencontré la narratrice, l’ont marquée, influencée, façonnée dans ses choix de vie, affectifs, sociétaux.

Judith a passé son enfance en Argentine, issue d’une famille d’origine juive polonaise. Sa mère, Ethel, connaîtra la France durant la seconde guerre mondiale. Suzanne, marquée dès l’enfance par l’absence d’un père parti, dit-il, installer des filiales pour le compte d’une grande entreprise au Brésil, éprouve très tôt l’impératif de la recherche de la liberté ; elle se compare à Albertine, personnage de La Recherche du temps perdu. Elle est devenue « une fille murée ». Florence, pour sa part, cherche son salut dans les spectacles, dans le théâtre, art dont elle est éprise. Elle fréquente assidûment le festival d’Avignon, assiste aux débordements du Living Theater, à la mise en cause de Jean Vilar par des contestataires. [...]

On retiendra de ce roman cet hymne à l’amitié, à la rencontre des autres, cet appel à « dormir le cœur ouvert » comme le chantait Gilles Vigneault. Ce roman célèbre aussi l’utopie, le pouvoir des idées et des personnes sur nos vies. Précieux rappel s’il en fut. »  (Stéphane Bret, La Cause Littéraire)

La rencontre sera animée par Maïalen Lafite.

Mardi 15 octobre

18h30

tessarechPour son roman Art nègre, publié aux éditions Buchet-Chastel.

Bruno Tessarech est né en 1947 à Neuilly-sur-Seine. Après des études de lettres et de philosophie, il est professeur de lettres pendant vingt-cinq ans dans la région parisienne. Puis il décide d’abandonner l’enseignement pour se consacrer entièrement à sa passion première : l’écriture de romans. Il n’a pas cessé depuis, en assurant l’ordinaire grâce à des ateliers d’écriture et des boulots de «nègre».
Il vit actuellement à Bordeaux et a déjà publié La machine à écrire (Le Dilettante, 1996), Les sentinelles (Grasset, 2009) et chez Buchet Chastel : La Femme de l’analyste (2005), Villa blanche (2005) et Pour Malaparte (2007).

« Louis est hésitant, velléitaire, perdu. Au point de ne plus parvenir à faire le ménage chez lui, à se traîner de pièce en pièce, à discuter des heures entières avec ses voisins ou à rester terré. Même sa compagne, Olivia, a déserté le champ de ruines qu’est devenue son existence. C’est qu’il ne parvient plus à écrire.

Un beau jour François, un vieux copain éditeur, l’appelle pour lui proposer de rédiger les mémoires d’un ancien taulard célèbre. Louis accepte.

Débute alors une période frénétique qui lui fait alterner des travaux de commande en tout genre. Lui qui ne parvenait plus à entrer dans la vie des autres pour en faire des romans, voilà que ce sont les vies étrangères qui deviennent siennes ! Il s’agace des êtres mais jubile des expériences, découvre l’ennui des entretiens mais la joie renouvelée d’écrire. Peu à peu sa vie se reconstruit. Olivia revient vivre à ses côtés et, de ses propres errances, il parvient à tirer le roman qu’il portait en lui.

Un écrivain en panne devient un nègre prolifique ! Un roman sur l’écriture, ses vérités et ses mensonges. »  (La lettre du libraire)

La rencontre sera animée par Bertrand Millagou.

Éditions RMN
pages
45€

Rétrospective de l’oeuvre du peintre français, depuis ses débuts fauves jusqu’aux grands ateliers tardifs, en passant par sa contribution décisive au cubisme, son néoclassicisme, ses décors scéniques, ses sujets mythologiques, ses natures mortes et ses oiseaux. Les liens de Georges Braque avec d’autres artistes d’avant-garde (P. Picasso, H. Laurens) et des poètes (R. Char, F. Ponge) sont examinés.

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Éditions RMN
287 pages
45€
Catalogue de l’exposition rétrospective consacrée au peintre nabi suisse Félix Vallotton (1865-1925). Cet artiste de l’étrange, au dessin précis et aux couleurs raffinées, s’est intéressé à une gamme étendue de sujets (portrait, nu féminin, vues urbaines, paysages…) et s’est distingué par l’étendue du champ de sa création.

Un choix de Valentine

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Vendredi 11 octobre

18h30

zoeEn compagnie de l’éditrice Caroline Coutau, avec des lectures de textes en allemand et en français par les écrivains Matthias Zschokke, Aude Seigne et le comédien Gilles Tschudi.

Les éditions Zoé ont été créées près de Genève en 1975 par Michèle Zurcher, Arlette Avidor, Sabina Engel et Marlyse Pietri. Cette dernière en assume la direction jusqu’en 2011.

Les éditions Zoé publient des romans et des récits d’écrivains de Suisse romande, de France, de Suisse alémanique, d’Afrique et d’Asie. Le catalogue compte aujourd’hui plus de 750 titres.

« Caractériser le catalogue Zoé enrichi depuis 1975 par Marlyse Pietri ? Une intense attention au presque rien et à l’ordinaire qui permet la nuance, l’alliage du sombre et du lumineux. Nos auteurs entretiennent un rapport organique entre l’écriture et leur imaginaire qui nous éclaire sur la complexité du monde. »   (Caroline Coutau )

Organisée dans le cadre du festival Lettres du Monde, la rencontre sera animée par Sonia Moumen.

Mardi 8 octobre

18h

rollan2Françoise Rollan pour son ouvrage : Quand la violence déplace : mémoires et migration forcées depuis et vers la Turquie publié à la Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine.

Françoise Rollan est directrice de recherche au CNRS, rattachée à l’équipe 3E (Europe, Européanité, Européanisation) de l’université Michel de Montaigne-Bordeaux 3. Géographe, elle a vécu cinq ans en Turquie. Elle a publié avec Benoît Sourou un ouvrage sur Les migrants turcs de France : entre repli et ouverture (Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine, 2006). Elle travaille sur les déplacements de populations, les problèmes de minorités, de langues minoritaires et de frontières tant en Turquie qu’en Asie centrale et prépare actuellement un atlas géopolitique de la Turquie.

« Le 24 juillet 1923 le traité signé à Lausanne entre la Turquie et les Alliés reconnaît en premier lieu la légitimité du régime d’Atatürk installé à Ankara. Les Alliés obtiennent la reconnaissance par la république turque des pertes territoriales de l’empire ottoman. Le traité institue aussi des échanges de populations obligatoires entre la Grèce et la Turquie (1,6 million de Grecs ottomans contre 385 000 musulmans de Grèce : ces échanges forcés ont débuté, avant même la signature du traité en juillet 1923.
L’ouvrage interroge sur la façon dont les événements dramatiques subis par des populations chassées de leur lieu d’origine sont relatés et transmis de génération en génération. À travers les récits, les exilés (Grecques, Kurdes) ressentent plus durement la perte de leur « patrie », le lieu où ils ont toujours vécus, que celle d’un proche, alors que le lieu où ils sont exilés/réfugiés, reste jusqu’à la fin de leur vie, leur « nouveau pays » ».

La rencontre, organisée dans le cadre des Géo-Mardis d’ADESS, sera animée par Pierre-Yves Saillant.

Vendredi 4 octobre

18h30

escampetteRencontre avec l’éditeur Claude Rouquet et les auteurs David Collin, Allain Glykos et Marc Mauguin.

David Collin est né en 1968, il vit à Fribourg en Suisse. Il est l’auteur de deux romans, Train Fantôme (Seuil, 2007) et Les Cercles mémoriaux (L’Escampette, 2012).

Allain Glykos est né en 1948 à Bordeaux d’un père grec et d’une mère charentaise. Il est l’auteur d’une œuvre importante dont l’essentiel est publié par L’Escampette (10 titres) où son dernier titre, La Signature, a paru en 2011.

Marc Mauguin, né en 1962, vit à Paris et à Étretat. Après vingt ans d’enseignement, il décide de devenir comédien et de se consacrer à l’écriture. Depuis quatre ans il joue régulièrement avec la compagnie Le Théâtre de Paille. Il a publié Le Veille-chagrin en 2012 et Ponts coupés en 2013 aux éditions de L’Escampette.

« [...] C’est à Bordeaux, rue Porte-Basse, que L’Escampette a été créée en 1993 et a grandi, avant de s’installer en 2003 dans la Vienne. En vingt ans, son fondateur et directeur Claude Rouquet a composé à force de passion un catalogue rare et précieux dédié à la littérature et à la poésie contemporaine. Amoureux des lettres portugaises, [...] ce sont les poètes qu’il commence par publier.

Aujourd’hui, L’Escampette réunit environ 280 auteurs, traducteurs, préfaciers, illustrateurs. En feuilletant le catalogue, on comprend la fierté et l’amour. Parmi les 250 ouvrages (dont 90 de poésie), outre les poètes du Portugal, on trouve une traduction française saluée par les lecteurs des Élégies de Rainer Maria Rilke, une nouvelle de Doris Lessing, du Manciet ou du Jacques Abeille, ou encore David Collin, Allain Glykos, Christian Garcin, Jean-Paul Chabrier… Il y eut ce moment difficile en 2002 quand un incendie détruisit une grande partie du stock. Soutenue par les lecteurs (et par le président du Portugal), L’Escampette n’a pas sombré. Deux nouvelles collections, « Le Cabinet de Lecture », dirigée par l’écrivain Alberto Manguel, et « La Collection de Poche », pour rééditer en petit format les titres épuisés, prouvent la dynamique inchangée malgré les turbulences.

De cette vie d’édition Claude Rouquet donne une définition simple et généreuse : « Ma conception de ce métier est totalement contenue dans mon désir de lecteur de faire partager mes bonheurs de lecture. Rien d’autre… »  (Sophie Poirier, Junkpage)

La rencontre sera animée par Claude Chambard.

Jeudi 3 octobre

18h30

insitusRencontre avec Pierre-Ulysse Barranque et Laurent Jarfer autour de l’ouvrage collectif dont ils ont dirigé la publication : In situs, Théorie, Spectacle et Cinéma chez Guy Debord et Raoul Vaneigem (Gruppen éditions).

Gruppen est à l’origine une revue semestrielle de création, de recherche transdisciplinaire, fondée en 2010 par un poète, Laurent Jarfer, un compositeur et pianiste, Ilan Kaddouch, deux philosophes, Pierre-Ulysse Barranque et Sébastien Miravete, et l’animatrice et graphiste Laurence Gatti.
Depuis 2012, Gruppen éditions ajoute à la publication de la revue, la réalisation de livres qui mêlent poésie, musique, philosophie, mais aussi arts du spectacle, arts plastiques, etc. et refuse de limiter le périmètre  de ses travaux.

À la naissance de cet ouvrage collectif on trouve un constat historique partagé par ses différents contributeurs : notre monde contemporain est impensable sans la critique théorique, politique et artistique des situationnistes. Il s’agira dès lors de présenter la diversité et la richesse des enseignements que nous transmettent les œuvres de deux des principaux membres de ce mouvement, à savoir Guy Debord et Raoul Vaneigem. C’est dans une perspective transdisciplinaire que les questions de la Théorie, du Spectacle et du Cinéma sont examinées, avec la participation de Raoul Vaneigem, Morgan Sportès, Patrick Marcolini, Keith Sanborn, Yann Beauvais, Pierre-Ulysse Barranque et Laurent Jarfer.

Mardi 1er octobre

18h30

belitPour son roman Le philosophe amoureux paru aux éditions Odile Jacob.

Professeur de philosophie, formé à l’université de Toulouse auprès de Gérard Granel, une thèse sur les rapports du théâtre et de la philosophie a propos de l’œuvre d’Antonin Artaud l’oriente vers les études théâtrales et l’ethnologie. Il est le fondateur et président de la Scène Nationale Tarbes Pyrénées Le Parvis.

Il a déjà publié : Granel : l’éclat, le combat, l’ouvert (collectif, Belin, 2001), Fragments d’un discours culturel (Séguier, 2003), Le malaise de la culture (Séguier, 2006).

« Voici un roman philosophique qui fait écho à la vie du moins cartésien des philosophes français… René Descartes lui-même. Et qui nous plonge dans la passion amoureuse dont il a lui-même vécu et décrit les arcanes dans son admirable Traité des passions de l’âme. Dans ce drame de l’amour-passion, le lecteur reconnaîtra aussi la trame des Affinités électives de Goethe. Tout se joue entre quatre personnages qui sont comme les instruments d’un quatuor à corde où le philosophe Xavier Granier, gloire de la Sorbonne, tient la partie de violoncelle, confrontée au duo de violons que forment les jeunes amants Andréea et Nadia, avec, en guise de contrepoint, l’alto d’Hortense, épouse délaissée du maître. Et la musique de dérouler ses mouvements vers la paix d’une mort qui réconcilie l’Être et le Temps. On croit entendre La Jeune Fille et la Mort de Schubert, que Granier écoute sans relâche sur la terrasse de sa villa, face à l’océan où les mouettes plongent sans fin. »    (Jean-Didier Vincent)

La rencontre sera animée par Bernard Lafargue.