Un petit tour du Proche-OrientRaphaël Krafft,Éditions Bleu autour, 18 €.
Dans ce journal illustré de paysages et de visages croisés par |
Journal d’Hélène BerrÉditions Points Seuil, 7 €
En août 1942, Hélène Berr, jeune juive française, commence la |
Régime SecDan Fante, Éditions 13e note, 19 €
Sexe, drogue et rock’n’roll. |
Sur le sableMichelle Lesbre,Éditions Sabine Wespieser, 17 €
Assis sur une dune, regardant l’incendie d’une maison, ces deux |
La Reine des rêves
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La cuisine des bergers et des randonneursThierry Thorens, Éditions Actes Sud, 10 €
Un petit livre pour vous rappeler que c’est pas parce qu’on fait de |
Chardin et RembrandtMarcel Proust, Éditions Bruit du temps 11 €
Ce texte de Marcel Proust consiste en un article inachevé, rédigé |
La politesse des maisonsBénédicte Chaljub, Éditions Actes Sud 22 €
Ce livre est publié chez Actes Sud, dans la collection |
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Karitas sans titre éditions Gaïa Karitas est née en Islande au début du 20ème siècle. Dans un milieu où chacun se consacre au dur labeur de la pêche, Karitas se révèle talentueuse pour le dessin et grâce à sa ténacité et au concours d’une bienfaitrice, elle embarque pour le Danemark afin d’intégrer l’école des Beaux-Arts. A son retour, sans cesse contrariée dans son désir de peindre, Karitas ne renoncera jamais. Il s’agit du parcours de cette femme, éprise de liberté mais aussi de celui d’une famille, enfin de celui d’un couple surprenant. |
« Une femme de quelques vies » de Jean Daive
éditions Flammarion, Une douceur. Une angoissante douceur. La solitude en quelque sorte. C’est ce qui nous saisit dès l’entame du texte et ne nous quitte plus alors même que nous en avons finit la lecture. Une femme, l’eau, une rivière, la forêt, l’eau, une goutte de pluie, une maison isolée, une femme encore, dans cette forêt, cette maison, à côté ou au milieu de cette eau. Jean Daive raconte. Ce n’est pas un récit, mais Jean Daive raconte. Cette eau, cette forêt, mais surtout cette femme, « une femme qui rêve/qui observe ou souffre/en écrivant ». Clichés, instantanés, tableaux, au fil des mots les images se succèdent et naît le portrait d’une femme, jusqu’à « une dernière/vision d’elle [...] toute droite/devant la prairie ». |
« La couleur de l’aube » de Yannick Lahenséditions Sabine Wespieser, 20 euros
Yannick Lahens nous parle d’Haïti, de sa misère, sa violence mais aussi de la rage de vivre de ses habitants,de leurs habitudes, de leusr espoirs… On entre dans l’histoire d’une famille, grâce aux voix de deux soeurs, l’une si raisonnable et l’autre si sensuelle que l’on comprend que ces traits ont été façonnés par la vie en Haïti. Ces deux femmes se racontent, dans l’attente inquiète de leur jeune frère qui n’est pas rentré de la nuit. |
« C’est pour toi que le rôdeur vient » d’Adrienne Maria VrettosTraduit de l’américain. Dans une petite ville américaine un groupe d’enfants est soudé, uni par le drame qui s’est passé 10 ans auparavant. Un assassin a tué l’un d’entre eux, surnommé le rôdeur, disparu depuis. Dylan est un peu à part dans le groupe car elle a, depuis cet événement, des visions chaque fois qu’un enfant est assassiné. Elle collabore discrètement avec la police et cache à ses amis ce don particulier. Avec les premières neiges il semblerait que le rôdeur soit revenu, Dylan va enfin en savoir plus sur la famille de sa mère et l’origine de ce pouvoir si lourd à supporter et, peut-être sauver la dernière victime. Un thriller efficace. |
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